Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 13:31
Victime d'erreur médicale, je suis passé par la Commission d'indemnisation d'erreur médicale (CRCI), ou j'ai été reconnu victime d'erreurs médicales et nosocomiales...

Ils se sont déclaré incompétants et j'ai saisi le juge des référés pour obtenir une expertise judiciaire ainsi qu'une provision. J'ai été débouté de mes demande. L'explication fut que j'avais déjà eu une expertise devant la CRCI.

J'ai fait appel de cette decision lamentable et illégale ! J'ai été obligé de prendre des avoués devant cette cour, 2300 Euros.
La CRCI est une commission et non une juridiction !

J'ai bénéficié d'une expertise judiciaire qui m'a couté 2300 Euros auquel il faut ajouter le cout du TGV Saint malo Paris, Paris Saint Malo, et des taxis adaptés aux personnes en fauteuil, allés et retours.

Le tout à ma charge avec 650 euros de pension par mois !!!

C'est une honte!

Patrick Delagrange, avocat à Paris qui fut mon avocat devant la CRCI, fut d'accord avec les conclusions de l'expert , qui minimisa mes préjudices corporel avec une indescence scandaleuse et malhonnète, ce, sans m'en référer.

Cet avocat travail aussi depuis plusieurs années pour l'ONIAM, organisme d'état se substituant  aux  compagnies d'assurances ! Conflits d'intérêts flagrant mais impunie par le Conseil de l'Ordre des Avocats de Paris. J'ai pris contacte avec l'ONIAM, et son directeur à refusé de me répondre !

Cet avocat m' été conseillé par le Lien, association d'étude et de lutte pour les maladies nosocomiales. Dont il était aussi le secrétaire général.

Ce monsieur est invité sur les plateaux de télévision, notamment " C'est dans l'air" ou "le Magazine de la santé"ou il fait sa publicité...

Il m'a dit que j'en aurais pour des années dans mon dossier !!!  Je confirme. Aucune association de victime n'accepte mon dossier car je suis déjà passé devant la CRCI et qu'il n'est pas "Vierge".      



                                                                                                                                                        
Par béjaet123 - Communauté : Santé et Guérison
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 19:09
La réparation intégrale lorsque l'accident a changé la nature de l'invalidité.

Lorsque l'accident a totalement transformé les conditions de vie d'une victime, cette sorte de novation de son handicap par changement de nature justifie une réparation intégrale. C'est le cas emblématique du borgne, qui menait une vie professionnelle et personnelle normale, qui, victime d'un accident, a perdu l'autre oeil et est devenue aveugle ; un récent arrêt du 28 octobre 1997 rappelle cette jurisprudence classique et justifiée.

Part ailleurs, il y a aggravation de mon état tel que le précise le courrier du docteur Morandi, Professeur des universités et Neurochirurgien du CHU de Rennes. Aggravation qui n'a cessé depuis.

Si une recherche de mon état antérieur était effectuée, il apparaîtrait une gravité disproportionné par rapport au traumatisme subi : infirmitées préexistantes, prédispositions pathologiques. Cela peut alors expliquer une évolution dramatique.

Il est alors du ressort de l'expert d'établir les prédispositions et la conjonction des causes qui ont provoqué le dommage final. Les déficits et leurs séquelles. (Mission-type 1987).

S'il existe de fortes probabilités pour que la contamination ce soit faite par portage (endogène): en ce qui concerne le staphylocoque doré, l'être humain constitue le réservoir naturel de cette bactérie. Et les connaissances actuelles au moment de l'intervention précisent les endroits de l'organisme où se trouvent ces germes (portage), habituellement :

le nez, le pharynx, les aisselles, le périnée, le vagin, le tube digestif.

Celà est connu des médecins et notamment du chirurgien mis en cause, j'ajoute que la personne qui m'a opéré m'a dit qu'il s'agissait d'une question de coûts.
Président du directoire et actionnaire de la clinique précise dans la plaquette de présentation de mai 2005 : "on peut juste tendre vers l'idéal.... Qui est toujours trop cher". Alors qu'il était interrogé sur le fonctionnement de la clinique. Alors qu'on l'interroge sur la dichotomie entre la vocation du médecin et les préocupations du gestionnaire!

L'Académie Nationale de Médecine de Paris explique dans son rapport de la Commission des Maladies Infectieuses et Parasitaires (Pierre Vayre) :
la lutte contre les infections endogènes est plus délicate : elle répond à deux schémas différents :

-- la préparation soigneuse du site de traitement invasif (incision chirurgicale, voies endoscopiques, mise en place de cathéter veineux surtout pour les voies centrales). Elle est parfaitement définie dans les protocoles rédigés par consensus. Son application avec fiche de traçabilité est impérative.

*1) le dépistage préopératoire en dehors de l'urgence thérapeutique par un bilan clinique, biologique voir radiologique.
C'est le cas notamment pour les territoires O.R.L., intestinal, digestif, urologique et gynécologique.

*2) la pratique de l'antibioprophylaxie en flash au moment de l'incision cutanée et pendant la durée de l'intervention.

Quel coûts une personne handicapée a pour la collectivité?
Pourquoi la solidarité nationnale doit elle réparée des manques évidents de sécurité et de moyens d'un chirurgien actionnaire qui rognent sur les coûts au détriment des patients? (Voir la documentation ci-joint sur la politique de l'actionnariat de la clinique Saint Grégoire).

Le principe de précaution a été minoré dans ma prise en charge.

Rappelons que le portage est plus fréquent chez les sujets qui présentent des brèches (plaies), des lésions chroniques de la peau ou un affaiblissement de la barrière cutanée. C'est le cas par exemple du personnel soignant les patients sous dialyse, des toxicomanes, des diabétiques, des malades recevant des perfusions intraveineuses, des patients atteints de maladies dermatologiques.
Il semble donc important de prévenir une éventuelle infection par staphylocoque doré chez les individus devant subir une opération chirurgicale, en prévoyant une désinfection nasale et autres.

Je précise qu'un prélèvement nasal a été effectué seulement après plusieurs jours et la deuxième contamination. Puis de la découverte d'une fièvre importante due au choc septique et à la septicémie. On y a retrouvé le staphylocoque doré. Le matériel d'ostéosynthèse a été touché aussi. Voir les feuilles de soins. Ou il est écrit en date du 12/04/05, application pommade Bactropam 1 noisette/narine 2 fois par jour durant 5 jours.
Cette prescription a été faite par le Dr Bibes, infectiologue.
Les règles de bonnes pratiques n'ont pas été respectées.

Je n'ai pas bénéficié de l'aide de soignant lors des différentes douches avant interventions. Il m'était très difficile de laver minutieusement et particulièrement la région du dos ayant à subir un geste invasif. Aucun matériel, type brosse à dos, permettant un lavage efficace ne fut à ma disposition. Et il arrivait que du liquide visqueux et poisseux s'écoule de la cicatrice.( Obligation de moyens).
 
Les principes de précautions n'ont pas été respectées.

Je possède une mauvaise dentition, j'étais fumeur. Ajoutant la bronchite chronique obstructive ( B.P.C.O) ne laissant rien augurer de très sain et qui donne un tableau critique et pose des questions. Aucune antibiothérapie ne m'a été proposé tel que le prévoit les recommandations de l'AFSSAPS.

Notamment l'antibiothérapie par voie générale en pratique courante au cours des affections respiratoires basses de l'adulte et de l'enfant.
Les recommandations pour le suivi médical des patients asthmatiques adultes et adolescents (AFSSAPS et ANAES du 4 Septembre 2004).

La première intervention n'était pas nécessaire, les risques étaient disproportionnés, de surcroît, et compte tenu des éléments médicaux du docteur Geoffroy, médecin-Anesthésiste ainsi que du Docteur Ledoux, médecin Pneumologue, l'insuffisance respiratoire dût à l'asthme et la BPCO, ainsi que ma longue histoire tabagique, il apparaissait des risques disproportionnés par rapport au bénéfice ainsi que des risques de récidives importants pouvant en découler. Dès lors cela s'ajoute inévitablement aux risques des anesthésies générales et des risques en découlants.

Rappelant que le code de la santé publique dit: toute personne a, compte tenu de son état de santé et de l'urgence des interventions que celui-ci requiert, le droit de recevoir les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l'efficacité est reconnue et qui garantissent la meilleure sécurité sanitaire au regard des connaissances médicales avérées.

Les actes de prévention, d'investigation ou de soins ne doivent pas, en l'état des connaissances médicales, lui faire courir de risques disproportionnés par rapport au bénéfice escompté. J'ajoute et je le répète, je risquais un bronco-spasme lors de la troisième intervention chirurgicale, ( voir le rapport du Pneumologue), il existait une condition à l'intervention.L'arrêt du tabac. Il existait une prédisposition et un terrain infectieux au niveau de mes poumons.

Il semble établi que ce risque fut également le même avant la première intervention chirurgicale et effectivement, une anesthésie ainsi qu'une intervention chirurgicale ne sont pas des actes anodins, habituellement. Alors au vu de mes problèmes respiratoires...
Article 33 du code de déontologie médicale ( article R. 4127 -- 33 du code de la santé publique)

Le médecin doit toujours élaborer son diagnostic avec le plus grand soin, en y consacrant le temps nécessaire, s'aidant dans toute la mesure du possible des méthodes scientifiques et les mieux adaptés et, s'il y a lieu, de concours appropriés.(Voir les exemples ci-dessus).

Vous trouverez dans le dossier médical un courrier du docteur blamouthier qui précise qu'il souhaite obtenir l'avis de sa consoeur, le Dr Sophie Detemple, Rhumatologue. Et qu'il serait intéressant de voir ce qu'elle propose! Puis de préciser qu'il n'y avait pas d'urgence. Il ne m'a d'ailleurs rien proposé.

Dès lors si le doute n'était pas permis, pourquoi ce courrier? et pourquoi ne pas avoir été au bout de cette démarche?

Et d'attendre qu'un nouveau rendez-vous soit pris avec le Dr Sophie Detemple!

D'autant que comme le précise une étude faite à Henri Mondor à Paris, le risque de récidive étant l'un des plus fréquents dans ce champ d'intervention montrait 22 % de réintervention dans la première année, 12 % pour la seconde année. Et comme cette étude le dit in fine: toujours est-il que cela reste une chirurgie complexe dont on ne peut jamais garantir la qualité totale du résultat.

Un scanner avait été précédemment fait à l'hôpital Sud et était parfaitement lisible aux yeux des précédents médecins intervenants dans ma prise en charge.

Un I.R.M. était-il nécessaire? Cette technique d'imagerie médicale est surtout et principalement indiqué lorsqu'une intervention chirurgicale est indiquée et doit avoir lieu devant l'échec d'un traitement médical bien conduit et suffisamment prolongé, ou lorsqu'un autre diagnostic est évoqué.

Pour répondre à l'interrogation sur l'acceptation des risques liés à cette chirurgie.

Je pense que le Dr Meabed, du CHU de Rennes répond à la question :
il écrit : le patient a bénéficié de balnéothérapie, de tractions vertébrales en piscine. ( Deux tractions en deux semaines d'hospitalisation).
Un corset rigide amovible a été confectionné. Nous avons proposé à M. Bouzit de réaliser des infiltrations épidurales, mais M. Bouzit préfère attendre les résultats de scanner pour donner son accord à la réalisation d'infiltrations épidurales de corticoïdes.
Le scanner, étant donné l'absence d'urgence neurologique, est prévu le 3 juillet 2003. Il sera réalisé en externe.

Je n'ai pas souhaité bénéficier tout de suite de cette thérapeutique car il me paraissait plus prudent que le scanner soit d'abords effectué afin de confirmer  et affiner le diagnostic.

D'être mutilé, et se voir charcuter me faisait peur. J'ai souhaité mettre toutes les chances de mon côté et de me voir proposer des infiltrations, au vu de l'urgence, un peu plus tard. Je n'ai jamais refusé cette technique qui m'aurait sans doute soulagé lors d'une prise en charge normale associé au repos nécessaire et dont je n'ai pu bénéficier. Voir le rapport de la CAO, ou est décrit jour par jour, mon emploi du temps extérieur afin de trouver solution à ce problème récurrent de logement.Par prudence et appréhension, j'ai souhaité patienter avant d'aller plus loin.
 

Je ne pense pas que mes pathologies soient à l'origine de mes complications mais qu'elles ont crues les unes avec les autres. Phénomènes de décompensation. Le corps est une mécanique, l'usure d'une pièce induit l'usure d'une autre. Et c'est pour cela que je vous ai parvenir de la documentation telle que la réflexion sur le rapport entre les hanches et le rachis lombaire. Les relations entre la position du bassin et la position érigée. La chaîne de corrélation entre elles. La bascule sacrée importante (antéversion importante du bassin). On demande d'ailleurs au patient de s'asseoir dans sa position habituelle permettant de voir la dispersion des postures. Aucune de ces pratiques n'ont été effectuée par le docteur blamouthier.

Article 37 du code de déontologie médicale (article R. 4127 -- 37 du code de la santé publique:)

1) en toutes circonstances, le médecin doit s'efforcer de soulager les souffrances des malades avec des moyens appropriés à son état et l'assister moralement. Il doit s'abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés. (Arthrodèse et les interventions successives).


La stratégie des examens d'imagerie et de gestes radiologiques interventionnelle interviennent dans le cas d'une lombosciatique résistante au traitement médical, y compris lors d'une hospitalisation et par voie veineuse ou d'une lombosciatique non hyperalgique mais résistant à six semaines d'un traitement médical bien conduit.

Comme le précisent les feuilles de soins de l'hôpital Sud (CHU de Rennes), j'ai bénéficié de deux tractions en piscine en tout et pour tout durant les deux semaines d'hospitalisation. Je le répète. Le kinésithérapeute responsable de la balnéothérapie s'étant absenté pour cause de formation. Lors de la deuxième semaine.

Je n'ai pas bénéficié d'un "traitement médical bien conduit". Pas de repos necessaire dans cette pathologie, violation de la Charte des Patients.
J'ai été mis à la porte du CHU, jeté dans un foyer de SDF, au sous sol et au vu des humiliations, (entre autre) subit suite à la prise en charge inhumaine et scandaleuse. La continuité des soins n'a pas été respecté.

Je me suis présenté uniquement au rendez vous de scanner au CHU de l'hôpital Sud, les larmes aux yeux, car cet examen était nécessaire pour obtenir une prise en charge (normale).

Compte tenu des chaleurs caniculaires à cette période de Juin 2003, de près de 42°C à l'ombre dans le centre ville de Rennes et des nombreuses démarches nécessaires à l'obtention d'un logement, demandes de simulations d'allocation logement à la caisse d'allocations familiales de Rennes, inscription sur la liste des logements sociaux de la ville de Rennes, recherche active d'un appartement, agences immobilières et autres organismes.
L'électrochoc de la canicule de l'été 2003 est à l'origine de la loi du 30 juin 2004 « relatif à la solidarité pour les personnes âgées et les personnes handicapées ». Cela s'est traduit par la création d'une caisse nationale de solidarité pour l'autonomie dans le financement a été prévu par une journée de travail supplémentaire (le fameux lundi de Pentecôte).


Puis lorsque j'ai enfin trouvé un logement, 18 place Sainte Anne 35000 Rennes, au troisième étage sans ascenseur, de nouveau des allez-retours à la caisse d'allocations pour l'obtention d'un dossier d'APL, allocation personnalisée au logement.

Retourner vers le Centre d'Aide et d'Orientation (CAO), afin d'obtenir un financement de l'assurance habitation, puis efin trouver une compagnie d' assurance digne de ce nom...

L'auberge de jeunesse, où j'ai dormi 28 nuites et ou je n'ai pu me reposer. Il fallait quitter l'établissement avant 10 heures le matin et ne pouvais revenir qu'à 18 heures. Libérer la chambre de tout sac ou objet personnel. Tel était et est la politique des auberges de jeunesse!

Dès lors, dans les premiers jours de ce traitement, j'ai cessé de porter le lombostat, dit corset rigide amovible ( dont la prescription semblait être de le porter entre 3 et 6 semaines en tout). Je n'ai eu cette information que bien plus tard.

Ce qui ne fut pas le cas au vu du contexte. Et de la canicule qui a participé  au décès de 15000 personnes en France. Et j'étais à Rennes à ce moment, et non en bord de mer. C'était étouffant et insupportable.

Et toujours pas de situation d'urgence, paralysie ou de troubles urinaires!

Parfois on procède à un miélo-scanner préopératoire qui met en évidence une aggravation ou révèle un ou des conflits disco-radiculaires en situation dynamique( alors que les autres techniques d'imagerie sont réalisés en situation statique).

S'il s'agit d'une hernie discale contenue postero latérale, foraminale ou discopathie protrusive avec conflit disco-radiculaire : une infiltration foraminale doit être faite...

Elle peut être réalisée à deux étages en cas de trajet radiculaire mal systématisé avec des images de conflit disco-radiculaire à plusieurs étages. En cas d'échec ou d'efficacité incomplète, cette procédure peut être répétée à quatre jours
d'intervalle en cas de récidive à distance, avec une bonne efficacité initiale là où les infiltrations foraminales peuvent être réalisées au maximum tous les six mois.

En cas d'inefficacité totale malgré deux infiltrations, un traitement curatif percutané ou chirurgicale doit être proposée.

Ce dernier sera précédé d'un scanner préopératoire. Les techniques de traitement curatif percutané de la hernie discale lombaire actuellement disponible sont la nucléotomie percutanée au laser quel que soient le milieu hospitalier et la nucléoplastie (ou coblation) par radio fréquence intradiscale qui ne peut être réalisée aujourd'hui qu'en milieu recherche.

L'intention d'une intervention n'est pas à démontrer dès lors. Car aucun médecin sérieux ne pratique ce genre d'examen très couteux sans avoir une idée derrière la tête. Car sans quoi la caisse primaire d'assurance maladie ne l'accepterait pas et agirait dans son rôle de modérateur. Et de financier.
J'ajoute que je ne crois pas aux miracles compte tenu des échecs de prise en charge successive, de même que l'oubli du rendez-vous avec la rhumatologue (puisque je m'y suis présenté le lendemain) et qu'au vu du nombre de patients il fut impossible de la rencontrer.

Le docteur blamouthier, Président du Directoire de la clinique. Et le médecin du centre anti douleur, le docteur Gentily, collabore et travail officiellement dans la clinique cité ci-dessus ainsi que pour l'hopital Public( CHU de Rennes).

--Qui mieux qu'une personne qui souffre dans sa chair peut-être au fait que ces souffrances?

Des fibroses se sont installées, la rachis anesthésie de la troisième intervention a été un échec, des vis de plusieurs
centimètres m'ont été fixées dans la colonne vertébrale ainsi que des tiges en titane, les gaines de nerfs, les nerfs ont
été touchées, d'ou le syndrome de la queue de cheval. Le disque L.4, L5 effectue le travail en relayant le travail du disque L.5, S1. Ce qui entraîne des douleurs accentuées car comme vous le savez, il est protus et par la même ce disque souffre aussi énormément du fait directe de l'arthrodèse.

En dehors du fait que des prélèvements furent effectués lors du (lavage thérapeutique) sans autorisation. Aucune réponses
ne sont apportés quant à ces prélèvements?

Il existe une loi bioéthique, dans le livre deuxième : don et utilisation des éléments et produits du corps humain,
art. L. 1211 -- 2 du CSP, le prélèvement d'éléments du corps humain et la collecte de ces produits ne peuvent être pratiquée sans le consentement préalable du donneur. Ce consentement est révocable à tout moment.

J'ajoute que je n'ai pas donné d'autorisation d'interventions en ce qui concerne ce lavage thérapeutique. Et j'ai vécu cette
situation comme un viol de mon intégrité physique et psychique. Et une nouvelle mutilation !

La prise de poids due à la sédentarité lié à mon état de handicap ajouté à un cocktail médicamenteux ne peut être exclue, accentue l'usure des tissus conjonctifs, force sur les colytes. L'inactivité accentue ce processus irrémédiablement. Le surpoid ajoute aux problèmes respiratoires, à l'apnée du sommeil, à l'insuffisance veineuse et oedème de mes jambes. Au diabète. Ajouté aussi aux douleurs neuropathiques, et radiculaires ainsi qu'aux douleurs musculo- squelettique. Aux blessures médulaires.
Les muscles fondent et notamment ceux du dos. Dont la fonction est de maintenir notamment le squelette. Qui, ajouté à la perte des abdominaux, ne permettent plus le maintien de la colonne vertébrale. Perte de tonicité et de plasticité, ce qui entraîne des douleurs non moins importantes.

Le disque L4,L5 est protusif depuis au moins 2003 et l'arthrodèse ayant pour fonction de fixer définitivement les vertèbres inférieur a amplifié et accentué, je le répète, les douleurs. Le canal rachidien était de dimensions normale et est aujourd'hui comblé.
Le rang et l'heure de l'intervention n'ont put être précisés (il lui fallait bien là dire quelque chose de tangible).

Aucune information ne m'a été promulgué sur la technique de l'arthrodèse, et sur ses dangers. Ni s'il s'agissait d'une intervention particulièrement dangereuse (voir la documentation jointe au dossier). Si d'autres techniques existaient...

Aucune information ne m'a été donnée sur les conséquences d'une répétition d'interventions chirurgicales ainsi que les complications qu'elles pouvaient ou pourraient entraîner.
Dire s'il existait des alternatives thérapeutiques.

J'ai bien évidemment répondu ci-dessus et souhaite le répéter, je n'ai pas bénéficié de tout ce que pouvait me proposer la
médecine au moment de/des interventions.

Rechercher les prédispositions du patient précisant si elles étaient connues au jour du fait générateur.

Évidemment, il existait bien les prédispositions particulières favorisant l'infection car j'avais déjà subi une contamination
à staphylocoque Doré sans traitement permettant une désinfection du nez et ou une antibiothérapie par voie locale tel que cela m'a été prescrit plusieurs jours après la deuxième contamination, avec une pommade Bactropan. Le 12/04/05. (Voir les feuilles de soins)


                            Il y avait des manques dans l'information qui n'a pas été loyale, claire, et compréhensible. En effet, le trajet du nerf sciatique est le même nerf du trajet L.5 , S.1. Seule l'anthéflexion, en étant assis sur le bord de la table de soins et en levant les jambes, l'une puis l'autre permet d'affiner le diagnostic. Cela permet d'affiner qui de la hanche, qui du disque crée la douleur la plus significative.

Je répète que je n'ai pas donné d'autorisation d'intervention dite de lavage, pas plus que pour les prélèvements biologiques. Je n'ai rien signé pour cette intervention.

Je rappelle d'ailleurs que je n'ai pas d'éléments concernant les prélèvements biologiques effectués sur ma personne.
En violation du code de la santé publique et des lois bioéthiques.

Le prélèvement ne peut être fait qu'à la condition que le donneur, dûment informé de l'objet du prélèvement ou de la collecte et de leurs conséquences et des risques qui y sont rattachés, ait donné son consentement par écrit. Ce consentement est révocable sans forme et à tous moment.

Il y a beaucoup de dommages, directs et indirects.

Les moyens techniques et ou en personnel de santé dans les interventions n'étaient pas adaptés:

En effet, malgré la liberté des moyens de preuve la victime est souvent impuissante à établir des faits qui lui demeurent étrangers, souvent inaccessibles et cacher : l'exemple en est donné par la preuve d'une faute commise par le chirurgien alors que la victime était endormie.
Aussi la jurisprudence admet-elle souvent une présomption de faute pour alléger la charge de la victime par le recours à ce que l'on appelle parfois « la faute incluse » lorsque la réalisation aberrante d'un dommage ne peut s'expliquer que par une faute.
Ce sont là des considérations juridiques importantes.
Ce que je peux dire est que je n'ai pas bénéficié des services d'aides soignantes ou d'infirmières lors des différentes douches effectuées avant interventions, tant la veille que le jour même de celles-ci.
D'ailleurs, aucune feuille de soin n'en fait état.

Les alternatives thérapeutiques :

Les douleurs étaient de type radiculaire, et l'examen effectué par le Dr blamouthier n'a pas été effectué de bout en bout. Aucune étude de la motricité n'a été effectuée alors que ce doit être précisé. Étude de la force contre la résistance, épreuve de barré et Mingazzini, examen après efforts. Pour ce qui concerne les troubles sensitifs, les douleurs cordonales projetées aux membres inférieurs sont parfois trompeuses.

Aucun élément concernant les trois types de syndrome, troubles moteurs, troubles sensitifs, troubles sphinctériens n'ont été à l'étude.
On peut s'interroger sur le diagnostic compte tenu de l'indigence des examens pratiqués.

L'évolution prévisible de l'état antérieur en l'absence d'intervention.


D'après les rhumatologues, le disque se serait nécrosé naturellement et sans intervention, et la compression à l'origine de la douleur aurait diminuée petit à petit jusqu'à ce que les vertèbres se soudent.

Je précise que mon état de santé à évoluer vers des douleurs chroniques invalidantes et je n'ai jamais autant souffert, et mon état général s'est dégradé fortement. Un syndrome rachidien important de type queue de cheval inachevée est apparu après la troisième intervention. Avec troubles périnéal et fuites anales. Les douleurs provoquées sont considérées de facon unanime comme très douloureuses, par la communauté médicale.
Le comblement d'un tiers du canal rachidien, alors que mon dossier médical précise que le canal rachidien était de dimension normale et satisfaisante. La compression médullaire née des interventions nécessiterait normalement un nouvel acte chirurgical que je me refuses aujourd'hui à envisager compte tenu des multiples souffrances ainsi que de la perte de confiance définitive envers les médecins. Je ne suis plus à l'abri d'une situation d'urgence chirurgicale si paralysie.
 Je porte désormais des protections de type serviettes hygiéniques. À 41 ans. Et me déplacent en fauteuil électrique. Avec des cannes à mon domicile. Sur une très courte distance et pour un temps très limité.
Une septicémie et un choc toxique important nécessitant près d'1 mois d'isolement.

Suivie psychiatrique par le docteur Martin, de Saint Malo. Troubles post-traumatiques réactionnels. Prise d'antidépresseur depuis Juin 2005.(Voir le courier du docteur Robineau, médecin du centre de réadaptation de Notre Dame de Lourdes). Et parfois des anxiolytiques de type xanax.

Psoriasis sur différentes partie du corps. Les mains, les bras, la tête et l'intérieur des oreilles, les jambes.

Pas de vie intime depuis ces interventions. Peu de contactes extérieur.

-- Rechercher les prédispositions du patient en précisant si elles étaient connues au jour du fait générateur.

Je rappel que les doses de morphine n'ont pas été augmentées de façon notable par rapport à celles proposées par mon médecin généraliste. Que celà n'a pas changé les choses. Alors qu'elles étaient extrêmement faibles et auraient pu sans peine être augmentées sans aucun danger pour ma santé et compte tenu qu'il n'y avait aucune urgence à intervenir chirurgicalement.

Deux rencontres avec le docteur gentily ne peuvent correspondre à un suivi. Pour que cela soit, il faut de la fréquence et que cela ce passe d'interruption. Compte tenu de la passivité de ce médecin qui n'a pas pris en charge ma douleur de ces prescriptions sensiblement les mêmes que celle de mon généraliste. Je ne me suis pas présenté à un troisième rendez-vous avec Mme Degasne, psychologue du centre anti-douleurs de l'hôtel Dieu.

La première contamination était bien connue au jour du fait générateur de la deuxième infection!

-- Déterminer avec précision la fréquence de réalisation de la complication.


-- Rechercher la nature de l'affection présentée par la victime. Préciser la nature des germes mis en évidence, la porte d'entrée et l'antibiothérapie.


-- Rechercher les modalités de mise en oeuvre de la réglementation en matière d'infections nosocomiales :

A) au plan collectif : Clin et équipe opératoire d'hygiène.
 La clinique de saint Grégoire est dotée d'un Clin avec des protocoles précis et des mesures de prévention et de préparation de la peau de l'opérée conforme aux recommandations de l'ANAES.

Tout d'abord je rappel que c'est obligatoire, et précise que mettre un pansement sur une jambe de bois n'a jamais rien garantie en termes d'efficacité.
( Voir les quantités de produits, type gel hydro alcoliques et autres furent utilisés  en 2004 et 2005, ramenés aux soignents de chaques services).
Voir protocole de la préparation de la peau, préparation des différentes douches, de prélèvements nasal avant interventions, garantissant la meilleure sécurité sanitaire?
Ajoutant qu'un corps étranger, le matériel d'ostéosynthèse, me fut introduit dans la colonne vertébrale. Que la technique de l'arthrodèse est une technique éminemment dangereuse et dont la preuve de l'efficacité n'a jamais été clairement apportée. Cette technique s'est élargie aux lombalgies invalidantes, aux échecs de la chirurgie discale.

Cette inflation soulève le problème d'éthique médicale, et de l'économie de la santé. Je n'ai reçu aucune information du Dr blamouthier pour ce qui concerne cette technique. Pas d'informations sur le pourquoi de cette technique, aucune information sur le traitement des sténoses dégénératives du rachis. Ni à la première intervention, pas plus lors de la deuxième intervention ni lors de la pose du matériel d'ostéosynthèse. (Voir le rapport du professeur Brunon, du Dr Chazal, du Dr Schirossel, du Dr Houteville etc. etc.) de l'association nationale des médecins spécialistes de rééducation, médecine physique et de réadaptation.

B) au plan individuel : application au cas particulier des règles générales prévues, recherches sur leur traçabilité telle que la tenue de cette liaison service/bloc.


De nouveaux les règles d'hygiène n'ont pas été appliquées et la pommade prescrite par l'infectiologue l'a été 2 jours avant le lavage chirurgicale. Ce qui laissait largement le temps à la dissémination de se faire. Sous les ongles, dans la bouche etc. N'était-il pas là un peu tard ?
Le droit à l'intégrité physique et les atteintes psychologiques.
Le droit à l'intégrité physique et psychique protège la personne non seulement contre les tortures, de violences et blessures volontaires, mais aussi contre les atteintes involontaires. Ce qui conditionne les autres droits!
Tout dommage corporel, atteintes à l'intégrité physique des personnes, constitue une atteinte aux droits de la personnalité la plus inviolable, à la sécurité publique et à la paix sociale : corrélativement tout individu a droit au respect de sa personne. Il en résulte une exigence de sécurité particulièrement impérieuse en matière d'intégrité des personnes et de dommages corporels. Elle relève du droit naturel. La déclaration universelle des droits de l'homme qui en est l'héritière proclame que « tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté des personnes » (art. 3)

5) dire si les faits imputables au personnel ou établissement de santé mise en cause sont en relation de causalité directe avec le dommage, dans l'affirmative préciser la part respectivement imputable à chacune des causes retenues, avec le dommage.

J'apporte ci-dessus un ensemble d'éléments vérifiables dans mon dossier médical. Il y a bien évidemment des cas de manquement, de négligence du personnel. Des souffrances et des mutilations importantes qui n'aurait pas eu lieu si la prise en charge avait été sérieuse, diligente et empreinte de méticulosité.

Je dois ajouter que je n'oublierai jamais les souffrances endurées au bloc opératoire, lorsque le docteur Chatel a effectué le protocole utilisé pour ce genre d'intervention. Elle possèdait la connaissance de mon dossier, ne lui appartenait-il pas de vérifier l'algie du dos avant l'arrivée au bloc? Et de proposer la meilleur thérapeutique.

Lorsqu'on remet sa vie entre les mains d'une personne qualifié, ne doit on pas en attendre le minimum à défault du maximum.
Je rappelerais la loi n° 2002-303 du 4 Mars 2004 et les droits des malades, usagers du système de santé. Et particulièrement le chapitre préliminaire intitulé " droits de la personne"inséré dans le code de la santé publique ( commencant par l'articles L.1110-1.

Du manque de respect évident dont elle a fait preuve en s'énervant, lorsqu'elle se voulait pratiquer l'anesthésie rachis morphinique. J'ajoute les souffrances extrêmes aux soins intensifs. En effet, compte tenu de l'échec de l'anesthésie rachis morphinique, expliquée à des techniques de confort lors de l'expertise. Une pompe à morphine à libération continue aurait-elle pu nous être mis à ma disposition?

J'affirme que ce que j'ai vécu était atroce. Je le vis encore aujourd'hui dans ma chaire et la peur de mourir m'obsède encore chaque jour. Cette expérience a été une véritable torture.

Le Dr blamouthier a dit en dédramadisant l'expérience, qu'au moins j'avais échappé à la sonde urinaire.

Une question peut se poser sur les compétances de ce chirurgien dans ce type d'intervention car il n'est pas neurochirurgien et aucun neurologue ne l'assistait dans la clinique, lors des hospitalisations.


6) évaluer le dommage corporel en prenant soin d'exclure les conséquences de l'état de santé antérieure du patient.


-- Date de consolidation, date prévisible.


Le droit à l'intégrité physique et psychique protège la personne non seulement contre les tortures, les violences et les blessures volontaires, mais aussi contre les atteintes involontaires.

-- Date et durée de l'incapacité fonctionnelle totale et/ou partielle en précisant si le patient avait une activité professionnelle, la durée de l'incapacité de travail.


-- Taux de l'incapacité permanente partielle par référence au barème figurant à l'annexe 11 -- 2 du code de la santé publique.


-- Perte de l'attitude du patient a exercer l'activité professionnelle qu'il exerçait auparavant.

Qu'elles sont les conséquences présentes et surtout à venir. Cela hypothèque tragiquement ma santé et d'éventuelles interventions chirurgicales futures. Et biensur mon avenir et la façon dont je vais vieillir. Je vous donnerai pour exemple le comblement du canal rachidien d'un tiers, qui ne peut se faire que de façon invasive et par une intervention chirurgicale.
Que je ne pourrais plus jamais bénéficier d'infiltrations de corticoides car cela serait susceptible de réveiller le staphylocoque Doré.

-- Conséquences de l'état médical du patient sur les conditions d'exister, en particulier :

.

Le Dr Xavier Morandi, Professeur des universités, neurochirurgien des hôpitaux écrit dans sa lettre du 28 novembre 2006. Ce patient souffre d'un syndrome rachidien important, il marche avec deux cannes. Il écrivit un syndrome rachidien majeur chez un patient qui a une surcharge pondérale non négligeable (116 kilos pour une taille de 1.87m). Il a également des douleurs radiculaires de topographie plutôt prédominant du côté gauche.

Mon poid fluctue aujourd'hui entre 125 et 130 kilos. Et était de 92 kilos en 2004.
Un autre rapport dit que les cages intersomatiques lombaires sont nées des insuffisances des arthrodèses postérieures et postero-latérales même instrumentées. Il y a de multiples raisons pour vouloir réaliser la fusion de deux ou plusieurs niveaux vertébraux adjacents : instabilité par spondylolyse et/ou par faillite du disque ; correction des déformations. La fusion postérieure est obtenue par apposition osseuse, historiquement aux transverses. L'instrumentation pédiculaire l'a rendue plus reproductible et surtout plus prédictible, permettant au cours des années 80 que les fusions obtenues avec ces techniques étaient incertaines, et que même lorsque la greffe était solide, certains problèmes restaient non résolus : douleurs persistantes, sensation résiduelle d'instabilité, affaissement du disque à distance, constitution d'une cyphose lombaire. Les arthrodèses intersomatiques par voie postérieure ont été diffusées largement par Ralph Cloward et popularisées en France par Lerat.

-- Accessibilité de locaux et du véhicule.


-- Assistance d'une tierce personne.

Je suis dans l'obligation de porter des bas de contention compte tenu de l'insuffisance veineuse ainsi que d'oedèmes dans les jambes. Seule une infirmière est habilité à me permettre de les enfiler et de les défaire.
Tel que mon médecin généraliste me l'a proposé.

-- Souffrances endurées

-- Préjudices esthétique

-- Préjudices d'agrément

-- Préjudice sexuel

--Préjudice d'établissement: tel qui la cours de Cassation l'a décrit ( 2ème chambre civile, 30 Juin 2005, RCA, Nov. 2005). Comme le fait de ne pouvoir jouir de certaines activitées avec mes enfants. Ma femme.

Une clinique est une entreprise avec des charges colossales et du personnel important, il est de la responsabilité du chirurgien de s'empecher d'intervenir et peut, s'il le souhaite, faire appel à un comfrère ayant les qualitées requises tel qu'il s'était proposé de le faire dans un premier temps avec le docteur Detemple.

Et cela est nécessaire afin de prévenir l'inflation d'interventions et pour la périnité de notre système de santé, auquel je suis attaché comme tous les Francais.

En toutes circonstances, le médecin doit s'efforcer de soulager les souffrances de son malade, l'assister moralement et éviter toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique. Article. R.4127-37 du code de la Santé publique

Il doit s'interdire, dans les investigations et interventions qu'il pratique comme dans les thérapeutiques qu'il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié. Art.R.4127-40 CSP.


Mes doléances seront exprimées durant l'expertise judiciaire.
Par béjaet123 - Communauté : Santé et Guérison
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 13:24

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